Avoir 20 ans 100 après la guerre


Être né un 11 novembre est symbolique. Avoir 20 ans le jour de l’Armistice aussi.Comment faire le lien entre la guerre de 14-18 et le monde contemporain?
J’ai imaginé la situation suivante : le 11 novembre 1918, un poilu au fond de sa tranchée a vingt ans ce jour-là, il écrit à ses parents, à sa fiancée ; une lettre comme tant d’autres écrites ces dernières années de guerre. Il vient d’apprendre que la guerre est finie.
Son jour de naissance est dorénavant lié à l’Histoire, à une renaissance. Quel sera son futur ?

Et puis lors de mes recherches, je suis tombé sur une lettre datée du jour de l’armistice. Pierre de Faramond termine sa lettre poignante comme ceci ” Depuis cinq heures, de toute terre et de la moindre feuille, monte un silence enivrant qui demande au coeur, par l’effort de toute une vie, de s’accorder à son mystère unique, dans lequel est condensée toute beauté.
La vie recommence.”

En lien avec cette situation et pour questionner la jeunesse de 2018, j’ai choisi de photographier à la chambre 4×5 des jeunes gens nés les 11 novembre 1998 ; ils auront 20 ans le jour du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale.
Photographiés dans un environnement choisi par eux, familier ou symbolique, je leur ai demandé de m’écrire un texte sur leurs projets, leurs rêves ; en écho aux lettres des poilus.
Outre le choix esthétique de la chambre 4×5, cela me donne un lien discret avec les photographes du début du 20ème siècle.
Les photographies sont présentées en diptyque : à gauche le portrait, à droite la photo du texte.
Le format des tirages doit être de 120x150cm chacun : portrait et texte.

Le Comité de labellisation de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, présidé par l’historien Antoine Prost, a décidé d’accorder le label Centenaire à ce projet.

Ce projet fait désormais partie du programme national officiel du Centenaire. Il figurera à l’agenda du Centenaire, disponible sur le portail Internet centenaire.org.

 

Ecoutez la chronique sur France Bleu de Vianney Huguenot sur ce travail :

 

Lettre de Pierre de Faramond daté du 11 novembre 1918

Né à Paris le 13 mai 1893 décédé à Gaillac en juin 1980.
Il fait toute la guerre du 2 aout 1914 au 11 novembre 1918, Matricule 1334.Artillerie, 8ème R.A.C. à la 7e et 8e batterie.
Archivé au centre international de recherche de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne.

«Je pense à ceux qui me permettent de rêver un plus chaque jour»–Voir le texte de Paul

Moi Paul, 19 ans.
Vie aujourd’hui de ma passion, la danse.
Résidant à Toulouse pour quelques années, je souhaite être amené à pouvoir changé de villes, de pays et pourquoi pas même de continents. Rencontrer les plus grandes du milieu dans lequel j’exerce. M’inspirer et apprendre ce qu’on leur a enseigné. Pour faire partie un jour de ces personnes. Inspirer les jeunes comme eux m’inspirent aujourd’hui. Je pense tout particulièrement à ceux qui me permettent de rêver un plus chaque jour… Issac Hernandez, Ceasar Corales, Taras Domitro

«Je m’inquiète peu pour l’avenir»–Voir le texte de Claire

Je m’inquiète peu pour l’avenir étant donné que, malgré nos espérances et nos attentes, on ne se sait jamais ce qu’il nous réservera et on le saura bien assez tôt.
Je pense que je continuerai à m’inspirer de ce que disait Gandhi : «  Vis comme si tu devais mourir demain, et apprends comme si tu devais vivre toujours ».

«Je rêve d’aider les enfants en difficulté pour leur prouver que de grandes choses les attendent»–Voir le texte de Manon

Avoir 20 ans, petite, je ne me voyais pas avoir cet âge, car cela me paraissait lointain, je voyais cet âge merveilleux et m’imaginais l’accomplissement de mes rêves, et pourtant les années passent. À présent, le futur m’attend et il est temps de continuer de croire en ses rêves en ayant ce bel âge.
J’en ai connu des choses si l’on regarde attentivement le passé. C’est pourquoi je rêve d’aider les enfants en difficulté pour leur prouver que de grandes choses les attendent et qu’ils ne doivent sous aucun prétexte baisser les bras, car tout le monde est capable d’accomplir de grandes choses, nous avons tous en nous de merveilleuses qualités. C’est comme cela que je vois mon avenir : aider les autres, les accompagner et affronter avec eux les difficultés pour continuer à espérer, à vivre en souriant; c’est ce que j’ai compris au fur et à mesure que je grandissais. Je pense que nous avons toujours en nous cette âme enfantine qui nous permet une part de folie dans notre vie.
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«Je me vois vivre au bord de la mer pour profiter du soleil tous les jours»–Voir le texte de Jérémy

Dans 10 ans, je me vois vivre au bord de la mer pour profiter du soleil tous les jours. J’aimerais aussi avoir un poste important afin de pouvoir profiter de la vie sans limites financières.

«Petite, j’avais l’habitude de dire que j’étais née un jour de paix»–Voir le texte de Camilia

“Petite, j’avais l’habitude de dire que j’étais née un jour de paix. Si la réalité est plus complexe, j’apprécie toujours de ne pas avoir à travailler le jour de mon anniversaire.
Pour ce qui est de l’avenir, après avoir fini mes études de droit, j’aimerais travailler dans les relations internationales, et si possible pour l’UE. Je voyagerai également le plus possible, même si je souhaite rester vivre à Paris.
J’essaie de ne plus trop m’inciter de mon avenir, de ne plus angoisser à l’idée de ne pas atteindre mes objectifs. Je sais maintenant qu’ils seront atteints, car je me donne les moyens. Le parcours n’en est pas moins fatigant, mais en attendant, je sais profiter du moment présent.»

«Je voudrais aussi garder une part d’innocence»–Voir le texte d’Aliénore

Ce que j’espère pour mon avenir…
Écrire » être heureuse » semblerait banal, mais c’est pourtant le but.
Avoir un métier dans lequel je m’épanouis, des amis, une famille…
Je voudrais aussi garder une part d’innocence, cette petite part qui fait que l’on garde espoir, que l’on garde une partie d’insouciance.

«Parcourir le monde en camion, vivre de rencontres et de paysages»–Voir le texte deThomas

“Je désire vivre ma vie de mon côté, une vie de vagabond.
Parcourir le monde en camion, vivre de rencontres et de paysages loin de la jungle urbaine.
A mes yeux, la vie est faite pour être libre, libre de penser, de voyager, de s’exprimer et d’aimer.
C’est pourquoi je souhaite une vie marginale.»

«Je me vois aider les autres, me rendre utile et créer une solidarité tout autour de moi.»–Voir le texte d’Amel

MON AVENIR

À 20 ans, mon avenir je veux l’aborder positivement. Je veux rester confiante et garder espoir. Je me vois aider les autres, me rendre utile et créer une solidarité tout autour de moi.
Je me vois travailler dans le domaine médical, car ma vocation a toujours été de soigner. Cela correspond à ma personnalité solidaire et humaniste.
J’ai des ambitions plein les poches et cela m’aide à concrétiser mes projets.
Je veux aider à améliorer la société et me battre pour mes idées, mes valeurs et vivre ma vie avec passion.
Je veux faire de moi le changement que je veux voir dans le monde.».

«Nous ne sommes pas étrangers à ce sentiment omniprésent de notre histoire. Cela nous a permis d’apprendre sans oublier»–Voir le texte de Raphael

“Dimanche 11 Novembre 2018

Cher Gaston,

C’est à moi que revient le privilège de te répondre aujourd’hui.
Il est important que tu le saches enfin, nous avons gagné!
La guerre n’est pas la seule condition à la victoire que nous célébrons. Celle-ci s’ajoute à la fierté et à l’honneur qui ont été défendus au détriment de la peine et de la souffrance. Mais nous ne sommes pas étrangers à ce sentiment omniprésent de notre histoire. Cela nous a permis d’apprendre sans oublier.
Il nous faut maintenant construire un futur sur les fondations de notre passé avec honneur et fierté, sans oublier. Sans oublier l’honnêteté, sans oublier la droiture, sans oublier nos ancêtres, sans oublier nos vieux amis, sans oublier d’où l’on vient : sans oublier Gibraltar.
Raphael Weil»

«J’ espère que, quel que soit mon âge (30, 60…), je ne perdrais jamais mon goût pour les découvertes, la curiosité, ma passion pour les voyages et surtout ma quête dans la compréhension de l’autre.»–Voir le texte de Maguelone

“Chère Maguelone,

Du haut de mes 20 ans il est peut être le temps de commencer à penser à mon avenir… n’est pas peur.
C’est une autre manière de voyager:
S’imaginer quelque part, une fois de plus à l’autre bout du monde, nubien en train d’incarner le métier de capitaine de la marine marchande, ou encore d’être rentré dans la communauté de Cyborg…
Tout est à inventer, c’est à toi de faire le pas.
Ainsi, pose-toi et parlons futur/projet:
J’aimerai, tout d’abord m’engager dans la marine nationale pour 1 an, en tant que volontaire aspirant. J’ai une envie folle de découvrir l’univers de la Marine: vivre au milieu du grand bleu et tête à tête avec l’horizon. D’ailleurs Mag, espère que, quel que soit ton âge (30, 60…), tu ne perdras jamais ton goût pour les découvertes, la curiosité, ta passion pour les voyages et surtout ta quête dans la compréhension de l’autre.
C’est dans cette optique que j’espère également que je réaliserai enfin mon rêve : Parcourir l’Afrique à Vélo avec ma fabuleuse tite soeur, Justine. Celapendant un an et si j’ai de la chance, même plus. J’aurai alors 25 ans et ce sera au tour de Juju d’en avoir 20 (ans)… C’est à dire, dans 5 ans jour pour jour et in Shallah elle sera avec toi.
Toutefois d’ici là tout peut changer…sache que tu n’as pas à avoir peur de l’inconnu. Es confiance en la vie et prend. Prend soin toi!!
Maguelone.»

«Je voudrais absolument me rendre utile : faire de l’humanitaire, m’engager dans une association et peut-être même en politique»–Voir le texte d’Éléonore

« Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre… » Ces mots, je les ai toujours fredonnés avec une insouciance et une légèreté certaine, comme si je n’allais jamais avoir 20 ans. Et pourtant ma vingtième année est déjà bien entamée.
Si l’on me demande de m’imaginer mon avenir, j’éprouve un vertige légèrement excitant : en effet, j’arrive à l’âge où mes choix engageront mes années futures. D’une certaine manière, mes rêves n’ont pas changé, ils ont seulement grandi (et muri, je l’espère) avec moi. Petite, je voulais changer le monde ; aujourd’hui, je désire devenir professeur de littérature : enseigner notre langue et sa beauté à des jeunes me semble être une manière de changer le monde et de le transformer dans les yeux de mes futurs élèves. Petite, je voulais aussi aller rencontrer le père Noël au pôle nord ; aujourd’hui, je désire encore me rendre là-bas, mais parce que je suis intriguée à l’idée d’être sur le sommet du monde, ce point absolument unique et situable dans l’univers. Je sais aussi que je voudrais absolument me rendre utile : faire de l’humanitaire, m’engager dans une association et peut-être même en politique. J’ai terriblement envie d’avoir une vie active et dynamique, entourée par mes amis et ma famille. Je sais aussi que mes futures années seront pleines de rencontres qui transformeront ma vie et c’est sans doute cela qui m’excite le plus : rencontrer des gens me rend profondément heureuse et j’espère pouvoir leur apporter autant de joie qu’ils m’en donnent. Enfin, j’espère que la vie me réservera de grandes surprises et beaux hasards parce que comme l’écrit G. Bernanos : «  Peut-être que ce que nous appelons hasard, c’est la logique de Dieu ».

«Je veux donner vie aux personnages que je crée»–Voir le texte de Jade

Je rêve depuis toujours de travailler dans le cinéma. De plus, j’ai toujours dessiné. Je voulais donc joindre ces 2 passions pour en faire mon métier. C’est comme ça que j’ai décidé que je voulais faire du cinéma d’animation, des dessins animés, que je voulais donner vie aux personnages que je crée.
De plus faire ce métier me permettrait de beaucoup voyager, et c’est quelque chose de primordial pour moi. J’ai eu la chance grâce à mes parents de voyager partout dans le monde et je voudrais continuer tout au long de ma vie.

«Je ne rêve pas de changer le monde complètement mais au moins de l’impacter»–Voir le texte d’Antoine

Aujourd’hui, j’ai 20 ans. J’ai bientôt mon diplôme, je suis autonome et j’ai toute ma vie devant moi.
Une durant laquelle j’aimerai voir le monde, fonder une famille et mener bien des projets.
Premièrement le voyage, dans quelques semaines je pars vivre 6 mois à Dakar, au Sénégal. Je ne suis jamais allé en Afrique, au fait je ne suis sorti de l’Europe que pour les États-Unis. Il me reste tant à voir, à découvrir, à visiter. J’aimerais beaucoup m’installer à l’étranger pour de longues périodes, vivre avec des coutumes et une langue différente, m’ouvrir l’esprit.
Ensuite la famille, bien que je m’en occupe peu pour l’instant, c’est un de mes objectifs principaux. Les enfants sont pour moi très importants, transmettre la vie, l’éducation, les connaissantes que j’ai moi-même reçu me parait essentiel.
Enfin, bien que n’ai pas de projet professionnel précis, je compte bien réussir et mettre en place plein de projets d’entreprises, d’idées…
Je ne rêve pas de changer le monde complètement mais au moins de l’impacter, d’apporter ma pierre l’édifice. J’aimerais tout particulièrement produire de la musique, une des choses les plus importantes de ma vie que je trouve important de développer et de partager.
En bref, aujourd’hui c’est mon anniversaire et j’ai énormément à faire.
Antoine De Plas.

«Je me vois en femme forte : confiante, audacieuse, positive et libérée»–Voir le texte de Clara

Aux repas de famille, on me questionne systématiquement sur ce que je veux faire plus tard. Comme si la réponse était évidente, comme si je connaissais déjà la réponse.
Je trouve ça normal de ne pas avoir la réponse à cette question. Car 20 ans, il est bien trop tôt pour avoir une idée plus ou moins exacte de l’avenir que l’on souhaite.
L’apprentissage d’une langue tel que le chinois est une énorme opportunité pour ma vie professionnelle future. C’est vrai, c’est une chance de savoir écrire et parler une langue si complexe. Le problème c’est que le chinois ne débouche pas sur un métier établi et précis ; du moins des métiers qui ne m’attirent pas. D’où la difficulté voire l’incapacité que j’ai à répondre à la fameuse question » que veux-tu faire comme métier? »
La vie que je souhaite mener ne dépend pas que du métier. En effet, je ne sais pas où et comment je travaillerai, j’ai néanmoins des objectifs professionnels et personnels, des projets de vie et des rêves que j’espère atteindre. J’ai conscience que ces projets et objectifs changeront au cours du temps. On n’a pas les mêmes envies à 20 ans qu’à 30 qu’à 40…
Mais aujourd’hui si je tente de me projeter 10 ans plus tard même si je ne parviens pas à définir mon métier, je me vois en femme forte : confiante, audacieuse, positive et libérée. Je veux continuer à me battre pour obtenir ce que je veux, à toujours atteindre mes objectifs.
Concernant mes rêves d’enfants en réalité je n’en ai jamais vraiment eu. Ce que je souhaite par contre comme la plupart des gens de mon âge c’est de voyager. En 2018 on a beaucoup plus de chance de voir ce rêve aboutir qu’à l’époque.
Voyage est pour moi un moyen de s’enrichir socialement et intellectuellement, mais surtout de se sentir libre, et de s’épanouir pleinement.
Cette liberté ne passe pas forcément que par le voyage. Je serai libre de fonder ma propre famille, libre d’aimer, libre de vivre où je veux. Je serai libre aussi sur le plan professionnel travers le métier que j’aurais choisi.
Finalement, je pense que c’est ça mon but ultime, mon » Rêve » : la liberté. La liberté qui se mêle au bonheur. Ne pas avoir de contrainte, d’obligation, d’oppression. Juste avoir le pouvoir de décider de ma vie, d’agir par moi même pour ainsi atteindre le bonheur.
Cela parait utopique, naïf, voire puéril, mais je pense qu’au fond c’est ce que nous cherchons tous au bon de nos vies. Vivre libre et heureux..

«Faire un tour du monde d’un an en Asie et Amérique du Sud»–Voir le texte de Guillaume

Dans 5 ans après la fin de mes études et avoir fait un tour du monde d’un an en Asie et Amérique du Sud, je me vois dans une entreprise de gestion en tant que gérant de portefeuille ou analyste graphique à Paris ou dans une grande ville Européenne.
Je me vois en couple. Dans une société plus harmonieuse et plus tolérante, plus technologique et connectée.

«Mon rêve est de gérer un cinéma d’art et d’essai dans une grande ville»–Voir le texte d’Agathe

Après avoir fini mes études, j’aimerais construire des projets qui me permettent de partager ma passion avec les autres, le cinéma. Organiser des projections, un ciné-club, des tournages, un magazine critique, etc.
J’aimerais beaucoup voyager. Travailler dans d’autres villes en France et à l’étranger. Peut-être grâce à des programmes européens par exemple, particulièrement dans des capitales, Paris New-York, Berlin.
Mon rêve est de gérer un cinéma d’art et d’essai dans une grande ville. D’être en charge d’un lieu vivant chaleureux où tout le monde, intellectuels et familles viennent voir des films et discuter de cinéma.
J’espère que ce métier sera stable mais captivant et peut-être qu’il me permettra d’avoir des enfants qui pourront avoir aussi une passion.

«Je rêve de devenir joueur professionnel dans le football»–Voir le texte de Jean-Yves

Je rêve de devenir joueur professionnel dans le football, car je me vois plus tard jouer pour mon équipe et montrer à tout le monde que je suis un grand joueur. Dans l’avenir je me vois avec des enfants et ma femme voir mes matchs de foot me supporter, être présent pour moi. Le foot c’est ma vie, c’est ma passion chaque fois que je dispute un match je prie mon seigneur pour que le match se passe bien. Je suis croyant, je crois, fort en dieu, mes prières reposent sur lui c’est le seul qui puisse me comprendre, car celui qui exauce, celui qui protège, et celui qui donne; si dans l’avenir je peux atteindre mon rêve de footballeur, je remercierais mon seigneur, tous les jeunes se demandent que feront-ils après? L’avenir peut aussi nous réserver des mauvaises choses. Je souhaiterais devenir footballeur pro et je ferais en sorte de réussir.

«La criminologie. C’est un de mes rêves d’exercer ce métier»–Voir le texte de Lucie

J’adore les études que je mène maintenant depuis deux ans. Elles vont me permettre d’exercer un métier peu présent en France, et que j’ai hâte de découvrir : la criminologie. C’est un de mes rêves d’exercer ce métier. Pour y être formée, il faut que je fasse la fin de mes études dans un autre pays, et un autre rêve est d’aller au Canada, là ou justement, une école spécialisée en criminologie y est implantée.
»

«Je m’imagine dans quelques années en étant institutrice»–Voir le texte de Coralie

Je m’imagine dans quelques années en étant institutrice, quel que soit le niveau dans lequel j’enseigne.
Mon but sera d’apprendre à chaque enfant les bases afin qu’ils puissent devenir autonomes.
Apprendre étant pour moi un élément essentiel, je souhaite leur transmettre ce plaisir ainsi que d’autres valeurs comme le partage, la solidarité et l’entraide.
Je me vois aussi apprendre en dehors de l’école à des enfants le plaisir de découvrir les joies du basket-ball.
C’est un moment très enrichissant, avec les mêmes valeurs que nous retrouvons en classe.
Je veux passer de très bons moments en famille être amis pour profiter de la vie.»

«Le futur c’est l’inconnu, le hasard, on ne sait jamais vraiment ce qui va ce qui va se passer»–Voir le texte d’Alix

“On entend souvent la question « qu‘est-ce que tu veux faire plus tard? » ou « comment vois-tu ton avenir? ». Je n’ai jamais vraiment répondu à cette question, ou très vaguement.
Je suis étudiante en langues parce que j’aime apprendre de nouvelles langues à travers différentes cultures et cela me permettra par la suite de voyager, ce que j’affectionne beaucoup. Mais ce que je veux faire plus tard? Je ne sais pas. Comment je vois mon avenir? Non plus. Le futur c’est l’inconnu, le hasard, on ne sait jamais vraiment ce qui va se passer. Plus jeune, je pensais qu’avoir 20 ans voulait dire qu’on avait déjà un pied dans la vie active. Mais quand on arrive à cet âge, on se rend compte qu’il nous reste du chemin à faire. Je suis quelqu’un qui vit dans les moments présents et ne pas savoir de quoi demain sera fait ne me déplait pas, au contraire. J’aime penser que l’avenir va nous mener à la réalisation de nos rêves, de nos désirs, même si on ne sait pas de quoi il sera fait.»

«Avoir 20 ans est une belle chose. Je suis convaincue que la jeunesse peut faire bouger les lignes»–Voir le texte de Solenn

“Mercredi 27 juin 16h23 Paris
Si aujourd’hui j’imagine ma vie future, j’aimerais être devenue celle que je voudrais être. J’aimerais exercer la profession qui me passionne: enseigner. Transmettre une langue et une culture qui me passionne et contribuer, à mon échelle, à leur réussite tant personnelle que professionnelle. Avoir 20 ans est une belle chose. je suis convaincue que la jeunesse peut faire bouger les lignes et je rêve de voyages, de rencontres, de projets qui me feront grandir dans ma vie d’adulte. Mon engagement scout m’a énormément appris tout au long de mon adolescence et je ne vois pas ma vie d’adulte sans.»

«Ainsi pour mon avenir je ne veux surtout pas me projeter, et cela en vivant l’instant présent»–Voir le texte de Pierre-Aldric

“Si un jour, petit, l’on m’avait demandé ce que je ressentirai lorsque j’aurai 20 ans, je n’aurais pu répondre tellement ce temps me semblerait lointain. Et aujourd’hui que cet âge est arrivé, je réponds tout simplement par quatre petites lettres : RIEN
Ainsi pour mon avenir je ne veux surtout pas me projeter, et cela en vivant l’instant présent. L’unique chose dont je suis sûr est que je veux aider les gens, travailler dans le monde de la santé. Peut-être un peu d’altruisme? Moi je pense que c’est un bon début. Je n’ai pas de rêve particulier, je souhaite uniquement vivre le bonheur, voyager de Seattle à Tokyo, faire de l’humanitaire. Mon unique voeu est que lorsqu’il faudra partir je ne regrette rien et me dise « ah, que cette vie fut belle ».
Mais bon, en attendant, on verra ce que l’avenir me réservera.»






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